« UQ Holder ! » par Ken Akamatsu T1 et 2

Après la fin de « Negima » au quinzième volume, les fans de Ken Akamatsu attendaient avec impatience de lire « UQ Holder ! ». Cette nouvelle série se passe dans le même univers parallèle que les aventures du petit magicien Negi Springfield. La magie y est omniprésente, ainsi que les êtres surnaturels. Pourtant, ce monde semble si familier, si simple, que l’on se sent immédiatement en terrain connu. L’utilisation de pouvoirs paranormaux y est si naturelle et si banale que la lecture de ce titre pourrait nous faire croire que ce monde existera bien un jour.

« Loa » T1 par Guillaume Stey

Guillaume Stey est un nouveau venu dans le monde des mangas réalisés par des occidentaux. Comme beaucoup de Français, durant son adolescence, il reprend goût à la lecture de bande dessinée avec celle venue d'Asie. Son premier titre, « Loa », reprend tous les poncifs de la quête interplanétaire d’artefact censé offrir pouvoir et richesse. Il y a beaucoup de « DragonBall » dans cet œuvre, mais c’est surtout une excellente BD d’aventure à destination des plus jeunes.

« Ressentiment » T1 par Kengo Hanazawa

Avant de faire « I am a Hero », Kengo Hanazawa a réalisé une œuvre complètement décalée, mais mettant également en scène un vrai looser. Pas question de zombie ou d’apocalypse, c’est plus un pamphlet social sur le mal-être japonais et son enfermement dans les mondes virtuels. Et ça ne touche pas que les jeunes, puisque le personnage principal de cette aventure fête ses trente ans. Il est encore puceau, et ça se comprend. Il est moche, ne sait pas se mettre en valeur, s’habille mal, se comporte comme un gros porc et ne sait pas bien s’exprimer. Pourtant, il croit toujours à l’amour. Sa vie va basculer lorsque son meilleur ami, un looser du même acabit et dans la même misère sexuelle, lui présente un jeu de drague virtuel.

« Voyage vers l'ouest » d’après l’œuvre de Wu Cheng’en

Si je vous dis que le prochain livre des éditions Fei met en scène un héros qui est muni d’une queue de singe, qui est armé d’un bâton extensible à volonté, qui se déplace grâce à un nuage magique et qui est accompagné dans sa quête par un cochon, vous penserez immédiatement à la série « DragonBall ». Eh bien non, ce sont les éditions Glenat qui exploitent déjà cette licence. Pourtant, il sera bien question des aventures de Sangoku, originalement appelé Sun Wukong dans son pays, puisqu'Akira Toriyama, le créateur japonais de « DragonBall » a transcendé l'une des légendes chinoises les plus connues,  « Voyage vers l'ouest », pour écrire la trame originale de son best-seller.

« Coffee Time » par Tetsuya Toyoda

Il y a des mangas que l’on ne peut s’empêcher de dévorer, ceux de Tetsuya Toyoda en font partie. Ça tombe bien, Ki-oon continue d’éditer ses histoires courtes dans sa prestigieuse collection <em>Lattitudes</em>. Ce nouveau recueil est sobrement nommé « Coffee Time ». Logique, le fil conducteur des 17 histoires le composant est justement cette tasse de café, suave ou corsée, à l’image du sujet abordé.

« Yakuza Love Theory » par Keiya Mizuno et Masaki Satou

Cette semaine, on ne fait pas dans le subtil avec « Yakuza Love Theory ». Voilà un guide du dragueur, ou comment transformer un gros lourd en jeune homme capable de faire chavirer le cœur des filles. Un manga loufoque, plein de fans service et à prendre, vraiment, au second voir troisième degré.

« Nyanpire – the Gothic World of Nyanpire » T1 par Yukiusa

Il est indéniable que les mangas pour enfant mettant en scène des chats ont la cote actuellement, de même que les histoires de vampires sont à la mode. Et si les deux étaient mixés ? Cela donnerait « Nyanpire », le petit chat vampire que les enfants vont adorer. Mais est-ce que les parents vont apprécier ce genre de manga un peu déviant ?

« Ravina the Witch ? » par Junko Mizuno

Junko Mizuno est plus qu'une mangaka, c'est une artiste mondialement reconnue. Elle expose ses toiles dans les plus prestigieuses galeries de toutes les capitales. Mais elle n'en oublie pas pour autant son public de fans moins fortunés en publiant, régulièrement, de nouveaux livres. Avec Ravina, elle explore un nouveau genre destiné aux adultes : un cocktail de livres de contes classiques et de bandes dessinées à l'ancienne, avec juste un texte explicatif hors cadre ; donc, sans bulles.

« Le Maître des livres » T1 et 2 par Umiharu Shinohara

Un manga qui parle de littérature jeunesse, voilà un sujet intéressant. Plutôt que d’adapter en roman graphique les nombreux classiques de la littérature jeunesse, cette histoire offre un aperçu de tous ces livres résumés en quelques pages. Voilà un bon moyen de faire découvrir ces trésors et, ainsi, intéresser les jeunes qui se sont détournés des livres sans images au profit des mangas. Qui mieux qu’un bibliothécaire peut conseiller un titre plutôt qu’un autre ?

« 24 Histoires d’un temps lointain » par Leiji Matsumoto

Quand on évoque le nom de Leiji Matsumoto, les connaisseurs pensent immédiatement au personnage d’Albator. Pourtant, comme beaucoup de créateurs, Leiji Matsumoto est un auteur prolifique à la carrière extrêmement longue. En France, la plupart de ses séries d’animation sont arrivées jusqu’à nous, mais aussi certains mangas comme « Captain Harlock » alias « Albator », bien sur. Mais également « L’Anneau des Nibelungen » ou « Galaxy Express 999 ». On peut dorénavant compter sur le recueil d’histoires courtes « 24 Histoires d’un temps lointain » que les éditions Kana viennent de publier.