Le début : Aux problèmes de vaisselle, loyer, ménage s’ajoutent les vies sentimentales (forcément compliquées) des 4 colocataires. La comédie se fait plus chronique sociale et se confronte à des thèmes rarement explorés en BD : la galère des 1er jobs, la difficulté du militantisme étudiant, l’acceptation de l’homosexualité… Une grande galerie de personnages donne vie à cette histoire fortement imprégné du vécu des auteurs, avec une mention spéciale à l’insupportable Max, hâbleur et sans aucun scrupule.

 

Notre avis : Fin de la trilogie, fin de l’aventure pour nos colocataires dont les chemins vont finalement se séparer après nous avoir régalés (au sens de la lecture, évidemment) de leurs tranches de vie, chroniques quotidiennes et sociales d’étudiants en fin de cycle qui se découvrent leur propre vie active et adulte et apprennent à mieux se connaitre eux-mêmes. On se met à espérer que Sylvain Runberg et Christopher, très talentueux par ailleurs dans leurs autres projets éditoriaux, collaborent à nouveau ensemble tant leurs visions et envies semblent complémentaires, pour notre plus grand plaisir. LT

 

Les colocataires 3, Retour sur investissement – Dupuis, collection expresso – 10,40€