Au lendemain de l’annonce de l’arrivée de la Fnac et de la SNCF comme partenaires du festival de la BD d’Angoulême, Michel-Edouard Leclerc est pour le moins amer. «J’ai été informé mardi matin par Denis Olivennes, le PDG de la Fnac», assure le patron des hypermarchés qui portent son nom.
C’est ainsi que M.E Leclerc manifeste son étonnement dans La Charennte Libre. Il poursuit : «Franck Bondoux aurait pu au moins me téléphoner. Il a simplement rencontré lundi mon directeur de la communication pour lui dire qu’il pouvait désormais se passer de nous, déplore le partenaire historique de la manifestation. Au total, nous avons quand même apporté 6,5 millions d’euros au festival».

C’est ainsi que l’on remercie ceux qui ont contribué au succès du Festival International de la Bande dessinée d’Angoulême.

En fait Franck Bondoux a choisit la FNAC et la SNCF à Michel Edouard Leclerc. Celui-ci déplore la dérive marketing du festival depuis l’arrivée de Frank Bondoux : Je me rappelle que lorsqu’on est arrivé à Angoulême, les auteurs rebelles de BD craignaient la mainmise des grands commerçants sur le temple de la culture. Et aujourd’hui, on est mis dehors par des professionnels du marketing et de la gestion»,  qui déplore aussi l’apathie du président de l’association Francis Groux.

Claude Moliterni
 Info: La Charente Libre