Pour la première fois depuis sa création, le Salon  se trouve implanter à Montuzier. Pour Louis Delas, c’est l’édition de la dernière chance. Les  collectivités et les organisateurs n’ont pas droit à l’erreur. Il manifeste son inquiétude  au niveau de la restauration Et, il affirme que pour lui c’est le Salon de la dernière chance, car si les navettes ne fonctionnent pas comme il faut, le festival d’Angoulême est mort. Son sort se décidera le 6 février prochain lors d’une réunion avec les responsables  et Louis Delas conclut : « – Deux cas de figure: soit ça s’est globalement bien passé et on prépare le prochain festival d’Angoulême, soit je crains que ce soit fini, pour nous éditeurs, en tout cas ».

 

Claude Moliterni et Laurent Turpin