Le début : Dans la savane africaine, le plus dangereux des prédateurs porte une perruque poudrée. Le marquis de Dunan rêvait d’un zoo exotique pour le roy  de France ; le voilà à pied d’œuvre, n’hésitant pas à mettre dans le plat avec l’insouciante légèreté des innocentes aux mains pleines. Dans son sillage Jean, l’apprenti empailleur, va ainsi découvrir l’inconstance de l’être et le secret de ?immortalité des chairs.

 

 

Notre avis : Le second volet de l’adaptation  libre du roman de Frédéric Richaud « La ménagerie de Versailles », entraine le lecteur de l’Afrique à Versailles, entre exotisme et cynisme. En laissant la parole à son héros, le jeune apprenti empailleur et dessinateur Jean, les auteurs Frédéric Richaud et Didier Tronchet exploitent une vision très naïve de l’esclavagisme et du colonialisme  pour développer des thèses réussies et républicaines de la liberté. A lire et réfléchir. LT

 

Dupuis- Aire Libre – 13.50€.