Le début :  Wondertown est une ville hantée par une magie terrifiante: on y croise des créatures surnaturelles et des monstres plus bizarroïdes les uns que les autres. À cela il faut ajouter que la mafia règne en maître sous l’impulsion de cruels gangsters qui se livrent une lutte sans merci. A Wondertown, la durée de vie d’un enfant des rues ne dépasse habituellement pas trois mois.C’est donc dans cet enfer urbain d’un genre nouveau que Pat et sa bande tentent tant bien que mal de survivre…
Quand gangsters et sorcières s’affrontent dans une ville ressemblant étrangement au Chicago des années trente, ça donne un cocktail détonnant et une BD pleine d’aventures humoristiques et de personnages attachants.
 
Notre avis : Voilà une curieuse, sympathique et très réussie (du moins en ce qui concerne ce premier tome, l’avenir confirmera ou non cette bonne impression) nouvelle série, qui réussit à créer une atmosphère fantastique familiale et très bon enfant. L’humour cynique (ici) lissé et l’imagination (toujours) débridée du scénariste de Greeen Manor s’allient de fort belle manière avec le graphisme clair et expressif de Feroumont qui signe, après avoir fait ses premières armes dans Spirou en compagnie (déjà) de Vehlman et effectué un petit tour dans l’animation (son style s’en ressent positivement), un très agréable premier album de bande dessinée. LT