CM :Walter Fahrer, comment est né Gato Montès ?
 WF : Je toujours été  fasciné par les histoires d’immigrants et
 conquérants. Que se soit au nord ou au sud de l’Amérique. Borges décrit  très bien , dans plusieurs de ses récits cette situation,ou des races se mélangent pour créer des pays  cosmopolites L’Argentine en est un, et Gato Montés, fils d’un cacique indien et d’une captive blanche , en est un autre.
CM ; Les premiers albums sont parus chez Dargaud et ils ont été bien accueillis. Mais après un séjour en Buenos Aires, vous avez rencontré le célèbre scénariste argentin Carlos  Trillo et de cette rencontre est né un nouveau personnage publié par Casterman. ?
WF ; Carlos et moi nous nous sommes connus à Angoulême, et c’est  pendant un dîner que nous avons  envisagé de travailler ensemble.
CM ; Le quatrième album de Gato Montes arrive dans les bacs, il  s’intitule Laetizia et parait aux éditions Etoile du Sud. Cet album termine la saga qui a débuté en Argentine pour se terminer en Corse.
Pouvez-vous nous en dire plus ?
WF ; Oui. Elle, ne  fini pas en Corse, mais en  Argentine, au moment où
 naît le tango. Suivez mon regard.
CM : Les quatre volumes vont être réunis dans un coffret, quand sera-t-il disponible ?
WF ; Je pense qu’il sera disponible pour les Fêtes de fin d’année.
CM ;Après Gato Montes, quels sont vos projets en bandes dessinées?
WF ; Suivez mon regard…