Le début : Pour accomplir sa mission, Shelton a recruté cinq équipiers : le contrebandier Jonathan Bellingham, la prestidigitatrice Honesty Goodness, le cascadeur à moto Juan, le comédien Vanko Bojadzik et l’ex-avocat Pierre Madrier. A Istanbul, leur point de départ, Shelton apprend que Madrier s’appelle en fait Madrec et qu’il est le fils du plus farouche opposant au régime en place au Khalakjistan. Il le soupçonne en outre de travailler pour le concurrent de Quayle. Se sachant reconnu, Madrec quitte le groupe. Malgré d’inévitables imprévus et au prix de quelques litres de sueur froide, le plan conçu pour délivrer Loiret fonctionne cependant et l’évasion du routier réussit. Reste à le sortir du pays… C’est alors que tout bascule …

Notre avis : ceux qui avaient prédit, à la lecture du tome 1, la chute de la « Maison Van Hamme », en seront pour leurs frais. Ce second épisode de Wayne Shelton bénéficie sans conteste du talent narratif du scénariste le plus célèbre du moment, et possède tous les ingrédiants des meilleurs récits d’actions.  De nombreux rebondissements s’inscrivent dans le cadre de ce récit d’aventures aux multiples facettes. Chritian Denayer s’en donne à coeur joie dans l’illustration des scènes dynamiques, pour lesquelles il se montre très à l’aise (n’oublions pas que ce monsieur est le créateur de la série Les Casseurs). Il reste à voir coment évoluera ensuite la série, en sachant qu’à compter du prochain tome, Thierry Cailleteau (Aquablue) prendra la relève de Jean Van Hamme au scénario.

Editions Dargaud – 9,45€