Avec Mister O., saluons le retour de Lewis Trondheim au dessin (le scénariste étant beaucoup moins rare) dans un style minimaliste qui n’apaprtient qu’à lui (rappelez vous Le pays des trois sourires ou La mouche ).
 
L’ensemble est amusant et cruel et on se surprend (sans se culpabiliser d’ailleurs) à se moquer de ce pauvre Mister O., ou plutôt de sa bétise hors du commun.
 
Finalement, c’est ça Trondheim : le rire comme remède à la bétise !
 
Editions Delcourt, collection Humour de rire