Premier tome d’une trilogie, certains, à son propos, parlaient de « Julvernerie ». . .On y voyait, en très gros plan, de petits êtres en maillots rayés s’agiter sur le papier glacé. . . Ils ne venaient pas de la planète Mars mais d’un univers bien plus inconnu, celui des insectes qui vivent sur la Terre, à çôté de nous, depuis des millions d’années.

Depuis qu’au risque de sa réputation, Karl von Frisch l’a révélé, chacun sait que les abeilles parlent.

Leur langage, bien entendu, n’est pas à base de mots, mais il permet de communiquer et de trans­mettre des renseignements d’une très grande précÎsion au cours d’une. . . danse !

Comme leurs homologues dans la réalité, le Daftara et son petit assistant, les héros humains de cette histoire, ont réussi à placer à même les rayons de cire un minuscule robot qu’ils commandent à dis­tance par ordinateur.

Aussi fou que cela paraisse, ce dispositif permet de communiquer réellement avec des insectes qui maîtrisent parfaitement un langage hautement sophistiqué, et qui sont, par ailleurs, dotés d’un cer­veau de moins d’un milligramme. . .Le Bal des Abeilles inaugure un type nouveau d’aventures en dessins: Les fictions hyper-réalistes où le vraisemblable est inventé et l’incroyable vrai.

C’est sur ce type de vertige que le scientifique et l’artiste se sont reconnus. Le professeur à la Sorbonne Rémy Chauvin et le dessinateur Patrice Serres se sont rencontrés, il y a bien longtemps, dans les corridors d’une revue aujourd’hui défunte, Planète, qui prônait le « Réalisme Fantastique »…

Bande dessinée de Rémy Chauvin et Patrice Serres Préface de Jean-Marie Pelt Editions du GORAL – 112, rue Dubled F – 59170 CROIX

A paraître le 8 novembre 2001

version anglaise:Bees dance

version allemande: Der Tanz der Bienen

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