L’Artiste peintre

C’est l’ami Bob de Groot qui signe le scénario de cette nouveauté dont la parution, proche de celle d’Astérix, risque de créer un bel encombrement chez les libraires (les autres nouveautés risquent de perdre des plumes dans la bousculade…). Mais qu’importe, le plaisir réside quand même dans le fait qu’il s’agit d’une bonne cuvée, Bob de Groot ayant choisi de renouer avec la tradition des scénarios de ce vieux Luke, inaugurée par Morris avec les frères Dalton dans Hors-la-loi : faire intervenir des légendes de l’ouest aux cotés de notre héros.

 

Cette fois, Bob de Groot a prit le parti d’une originalité supplémentaire. Il ne s’agit d’un bandit à la Jesse James, d’un grand Duc russe ou encore d’un ramolli du bulbe qui se prend pour Napoléon mais d’un peintre et dessinateur dont le témoignage graphique continue de fasciner les foules : Frederic Remington.

 

Comme souvent, Lucky Luke est nommé par le gouverneur pour assurer la protection de l’invité dans les contrées inhospitalières où il compte se rendre. Si Fred est un avaleur de dindes redoutable, il n’en est pas moins un véritable artiste dont le talent vous apparaitra dans sa pleine authenticité grâce à l’incorporation de ses dessins dans ceux de Morris lui-même. Une réussite amusante.

 

S’il manque un peu de ce souffle qui en ferai un album unique, L’Artiste peintre n’en est pas moins une aventure plaisante qui mérite le détour.

 

(Ed. Lucky Comics)

 

Lucky Luke bientôt de retour à la télévision

 

Eh oui ! on remet ça ! En septembre 2001, les enfants de la génération suivante – la dernière livraison était de 26 épisodes en 1991 – pourront se régaler avec une nouvelle série de dessins animés réalisés à partir d’histoires originales comprenant 52 épisodes de 26 minutes produits en partenariat avec France 2 et France 3.

 

… et au cinéma

 

Par ailleurs, un film live de 90 minutes est en cours de conception. Nous ne savons pas grand chose encore à son propos si ce n’est que les Dalton auront leur place dans le scénario et qu’il s’agit d’ une production française de UGC.

 

Apprendre l’anglais avec Lucky Luke

 

Conjointement à la sortie de L’Artiste peintre, soulignons la parution d’un dictionnaire illustré publié par Fleurus (Anglais-Français et Français-Anglais) bénéficiant d’un sous-titre qui en fera rêver plus d’un : J’apprends l’anglais plus vite que mon ombre ! Entièrement illustré de cases issues des albums (1250 illustrations couleurs), vous aurez la possibilité de trouver un grand nombre d’exemples rendus compréhensibles grâce à l’image.

 

Cet ouvrage, réalisé avec l’OISE (Oxford Intensive School of English), dispose ainsi de 8 000 entrées et 12 000 traductions auxquels il faut ajouter 80 encadrés sur la grammaire et les civilisations anglaises et américaines, le tout sur 576 pages.

 

(Ed. Fleurus, 149FF – 983 FB – 43,80FS – 29,95 $ can)

 

 Ce n’est pas tout!

 

Dès l’année prochaine, la ville de Palmela près de Lisbonne accueillera sur près de 80 hectares le premier parc d’attraction Lucky Luke. Quelle énergie !